M. Bernard BLAISE

Chef d'établissement second degré, certifié par le Conseil académique

HOMMAGE A NOS NEOFRANCOPHONES

Mais qui a dit relecture ?
La quintessence très pure
De notre expression française,
Ouverte à tous et à l’aise.
Nous sommes à disposition,
N’ayez pas d’appréhension
Ô postulants émérites ;
Pour vous est ce nouveau site !
Vous apprécierez très vite
La solution qui milite
En défaveur des erreurs…
Où chacun met tout son cœur.
Non, ce n’est pas suffisant,
Pas vraiment satisfaisant.
Il y faut pédagogie
Pour une œuvre réussie.
Toutes et tous s’y accrochent
Et les auteurs se rapprochent,
Confiants dans l’œuvre fournie ;
La partie n’est pas finie !
Un travail de longue haleine
Qui exige de la peine,
De la part de nos auteurs,
Puis aussi des relecteurs.
C’est un labeur convivial,
Surtout pas un point final ;
Visons la pérennité
Comme veut la Faculté.
Plus que le thème évoqué
Où le français est marqué,
Il faut chercher le progrès
Et s’en approcher très près.
Là, l’excès devient vertu ;
Brisons tout esprit têtu
Pour le bienfait de la langue ;
Que onc le français ne tangue !
Vous serez donc les vecteurs,
Mêmement les créateurs,
En « néofrancophonie » ;
Ce n’est pas là ironie !
Bernard BLAISE, relecteur, le 09 juillet 2017

Merci à tous ces postulants et postulantes à la relecture, qui nous conduisent à approfondir la langue française et coopèrent efficacement à son développement ; à elles, à eux, avec toute notre gratitude.

Les étudiantes et étudiants que j'ai épaulés dans le domaine de la relecture - en principe sur la forme, mais quelquefois plus quand j'y étais sollicité, dans la mesure où je pensais en avoir les capacités (ce que l'on appelle connaître ses limites) -, et ceci depuis bientôt 11 ans, sont originaires des pays suivants : Mexique, Argentine, Allemagne, Iran, Turquie, Liban, Inde, Haïti, Brésil, Corée (du Sud), Japon, Palestine, Chine, Italie, Royaume Uni… Mais toujours en humant à naseaux épanouis’ l'odoriférant alizé de la C.I.U.P., dont les tourbillons efficients véhiculaient la culture venue des quatre coins du monde, avec fertile empreinte d’universalité. Bientôt, si Dieu me prête vie, j'aurai fait le tour du Monde sans quitter la Cité universitaire (sauf la nuit !) mais avec quasi autant de satisfactions engendrées que si j'avais visité tous ces pays - outre que je pense en avoir appris probablement autant dans cette sédentarité que si j'avais pratiqué le nomadisme. Et, "cerise sur le gâteau", en toute gratuité. Ou presque... Ces échanges enrichissants constituent pour moi le nec plus ultra du foisonnement de l'Imaginaire, convaincu (que je suis) que ces doctorant(e)s et autres auteurs me cultivent à l'instar et à l'égal de ce que je peux faire moi-même auprès d'elles/d'eux dans ma partie.

Cette démarche serait-elle donc alors le fruit de l'égoïsme ?! Voire un modèle dudit ?... Non pas, mais la démonstration de la richesse de l'altérité (dans son infinité), et la révélation de l'avantage de la mutualisation des Savoirs. Un gain significatif pour toutes et tous. N'est-ce pas ce que demande le peuple en termes de fécondité intellectuelle - bonifiée par la réciprocité ? "Qui vivra, verra"...

Exaltant et gratifiant : passé 10 ans de cette pratique, ma flamme n'a pas encore vacillé.

 

Conseils

Par ailleurs, "les conseilleurs n'étant pas les payeurs", comme dit l'adage, je ne mentionnerai pas de conseils - et ce de façon voulue, pour laisser à chacun son libre arbitre et ne pas négativer la possibilité de s'accepter différents dans l'estime mutuelle.

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